Apparue dans les années 1980, la méthode dite du feedback sandwich consiste à envelopper une remarque difficile entre deux appréciations positives. Cette approche, largement diffusée dans les formations en communication managériale, prétend favoriser la bienveillance et l’adhésion. Mais dans la réalité des équipes, elle s’avère souvent contre-productive.
Chez NUMA, nous prenons position : le feedback sandwich est une fausse bonne idée. Parce qu’en voulant préserver à tout prix la relation, on finit par rendre le message illisible. Voici pourquoi nous plaidons pour une autre voie : celle de la clarté, de la sincérité et de la maturité relationnelle.
À première vue, l’idée semble pleine de bon sens : commencer par un compliment pour détendre l’atmosphère, formuler ensuite la critique, puis conclure par une remarque positive pour ménager la personne. L’intention est louable. Mais le résultat, lui, laisse souvent à désirer.
En masquant le feedback négatif entre deux messages flatteurs, on envoie des signaux contradictoires, qui obscurcissent la compréhension et inhibent la capacité d’action. Trop souvent, la critique est édulcorée, minimisée, voire totalement ignorée.
Exemple illustratif :
"Bravo pour ta réactivité sur le projet. Il y avait juste un point problématique dans le livrable final, mais globalement c’était très bien."
Dans ce cas, la personne retient surtout : "C’était bien", et passe à côté du cœur du message. Non seulement la critique perd en efficacité, mais elle risque aussi d’être répétée.
Loin d’être un gage de bienveillance, le feedback sandwich peut induire :
Cette mécanique peut conduire à un climat d’hyper-vigilance émotionnelle, où les feedbacks – pourtant essentiels à l’apprentissage – deviennent une source d’anxiété ou d’esquive.
Chez NUMA, nous défendons une culture du feedback exigeante, explicite et respectueuse. Être clair ne signifie pas être brutal. Il s’agit d’assumer pleinement la dimension formative du feedback, en formulant des retours qui permettent à chacun de grandir, sans être infantilisé ni culpabiliser.
Nous considérons qu’un bon feedback :
Plutôt que de recourir à des artifices relationnels, nous encourageons une culture où le feedback est :
Cette posture suppose de cultiver une véritable sécurité psychologique, où chacun se sent autorisé à apprendre, à se tromper et à évoluer. Cela passe par un travail sur le cadre, sur les postures managériales, et sur les rituels d’équipe.
Pour soutenir cette approche, nous nous appuyons chez NUMA sur la méthode OSBD, inspirée de la Communication Non Violente. Elle permet de structurer le feedback de manière claire, responsable et authentique, en quatre étapes :
Cette méthode favorise une communication non défensive, où chacun peut rester ouvert à la discussion, même lorsque le message est difficile.
Pour en savoir plus : Découvrez notre article sur la méthode OSBD
Dire les choses, c’est prendre soin de la relation
Le feedback sandwich part d’une bonne intention, mais finit par trahir son objectif : faire grandir. En édulcorant la vérité, on appauvrit l’échange. En cherchant à “ménager” à tout prix, on finit parfois par trahir la confiance.
Chez NUMA, nous croyons que la transparence bienveillante est une compétence managériale clé. Savoir dire les choses de façon claire, posée, respectueuse, c’est contribuer à une culture de la responsabilité et du progrès. C’est offrir à chacun la possibilité d’ajuster ses actions, de mieux comprendre ses impacts, et de contribuer plus pleinement à la dynamique collective.
C’est cette posture que nous transmettons dans notre workshop “Donner et recevoir du feedback”, à travers des mises en situation, des outils concrets, et un travail approfondi sur les postures relationnelles.
Apparue dans les années 1980, la méthode dite du feedback sandwich consiste à envelopper une remarque difficile entre deux appréciations positives. Cette approche, largement diffusée dans les formations en communication managériale, prétend favoriser la bienveillance et l’adhésion. Mais dans la réalité des équipes, elle s’avère souvent contre-productive.
Chez NUMA, nous prenons position : le feedback sandwich est une fausse bonne idée. Parce qu’en voulant préserver à tout prix la relation, on finit par rendre le message illisible. Voici pourquoi nous plaidons pour une autre voie : celle de la clarté, de la sincérité et de la maturité relationnelle.
À première vue, l’idée semble pleine de bon sens : commencer par un compliment pour détendre l’atmosphère, formuler ensuite la critique, puis conclure par une remarque positive pour ménager la personne. L’intention est louable. Mais le résultat, lui, laisse souvent à désirer.
En masquant le feedback négatif entre deux messages flatteurs, on envoie des signaux contradictoires, qui obscurcissent la compréhension et inhibent la capacité d’action. Trop souvent, la critique est édulcorée, minimisée, voire totalement ignorée.
Exemple illustratif :
"Bravo pour ta réactivité sur le projet. Il y avait juste un point problématique dans le livrable final, mais globalement c’était très bien."
Dans ce cas, la personne retient surtout : "C’était bien", et passe à côté du cœur du message. Non seulement la critique perd en efficacité, mais elle risque aussi d’être répétée.
Loin d’être un gage de bienveillance, le feedback sandwich peut induire :
Cette mécanique peut conduire à un climat d’hyper-vigilance émotionnelle, où les feedbacks – pourtant essentiels à l’apprentissage – deviennent une source d’anxiété ou d’esquive.
Chez NUMA, nous défendons une culture du feedback exigeante, explicite et respectueuse. Être clair ne signifie pas être brutal. Il s’agit d’assumer pleinement la dimension formative du feedback, en formulant des retours qui permettent à chacun de grandir, sans être infantilisé ni culpabiliser.
Nous considérons qu’un bon feedback :
Plutôt que de recourir à des artifices relationnels, nous encourageons une culture où le feedback est :
Cette posture suppose de cultiver une véritable sécurité psychologique, où chacun se sent autorisé à apprendre, à se tromper et à évoluer. Cela passe par un travail sur le cadre, sur les postures managériales, et sur les rituels d’équipe.
Pour soutenir cette approche, nous nous appuyons chez NUMA sur la méthode OSBD, inspirée de la Communication Non Violente. Elle permet de structurer le feedback de manière claire, responsable et authentique, en quatre étapes :
Cette méthode favorise une communication non défensive, où chacun peut rester ouvert à la discussion, même lorsque le message est difficile.
Pour en savoir plus : Découvrez notre article sur la méthode OSBD
Dire les choses, c’est prendre soin de la relation
Le feedback sandwich part d’une bonne intention, mais finit par trahir son objectif : faire grandir. En édulcorant la vérité, on appauvrit l’échange. En cherchant à “ménager” à tout prix, on finit parfois par trahir la confiance.
Chez NUMA, nous croyons que la transparence bienveillante est une compétence managériale clé. Savoir dire les choses de façon claire, posée, respectueuse, c’est contribuer à une culture de la responsabilité et du progrès. C’est offrir à chacun la possibilité d’ajuster ses actions, de mieux comprendre ses impacts, et de contribuer plus pleinement à la dynamique collective.
C’est cette posture que nous transmettons dans notre workshop “Donner et recevoir du feedback”, à travers des mises en situation, des outils concrets, et un travail approfondi sur les postures relationnelles.
Le feedback sandwich est une méthode de communication qui consiste à encadrer une remarque négative entre deux commentaires positifs. L’objectif affiché est de faire passer une critique de manière plus douce et acceptable. On commence donc par un compliment, on glisse ensuite la critique, puis on termine sur un autre compliment. Bien que cette méthode parte d’une intention bienveillante, elle est souvent critiquée pour son manque de clarté et son inefficacité à long terme.
L’approche sandwich du feedback repose sur une logique de “mise en valeur - critique - réassurance”. Elle vise à adoucir les retours négatifs pour éviter les conflits ou protéger la relation. Cependant, en brouillant le message, cette approche peut conduire à une incompréhension de la critique formulée, voire à une perte de crédibilité du manager. C’est pourquoi de plus en plus d’organisations, comme NUMA, privilégient des méthodes plus directes et structurées, comme la méthode OSBD.
La méthode sandwich, appliquée au feedback, est une technique de management qui combine un compliment, une critique, puis un nouveau compliment. Si elle vise à créer un climat bienveillant, elle est souvent perçue comme artificielle et peu efficace. Les destinataires peuvent passer à côté du vrai message, ou apprendre à redouter chaque compliment, le percevant comme le prélude à une critique. Une approche plus authentique et structurée est généralement recommandée pour des feedbacks constructifs.
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